Cafards à Bruxelles : blatte germanique ou orientale, comment les reconnaître et s'en débarrasser
Publié le 26 septembre 2026
« Cafard » ou « blatte » : c'est le même insecte, le premier mot étant simplement plus courant. À Bruxelles, deux espèces représentent la grande majorité des cas, et les reconnaître permet de comprendre d'où vient le problème et comment le régler.
La blatte germanique : la plus fréquente en appartement
Petite (1,2 à 1,6 cm), brun clair, avec deux bandes sombres parallèles derrière la tête. Elle vit au chaud et à l'humide, au plus près de la nourriture : derrière le frigo, le lave-vaisselle, la cuisinière, dans les charnières des meubles de cuisine et les moteurs d'électroménager. Elle se reproduit très vite : la femelle transporte une capsule contenant une trentaine d'œufs jusqu'à l'éclosion, ce qui la protège des traitements de surface. C'est l'espèce typique des immeubles à appartements et des cuisines de restaurants, et elle circule d'un logement à l'autre par les gaines et les tuyauteries.
La blatte orientale : caves, sanitaires, rez-de-chaussée
Plus grande (2 à 2,5 cm), brun foncé à noire, plus lente. Elle préfère les endroits frais et très humides : caves, vides sanitaires, siphons, égouts, locaux poubelles. Elle grimpe mal sur les surfaces lisses et se trouve donc surtout au rez-de-chaussée et au sous-sol. On la rencontre souvent dans les maisons bruxelloises anciennes aux caves humides.
Les signes d'une infestation
Voir un cafard en plein jour signifie généralement que la population est déjà importante : ces insectes sont nocturnes, et ceux qui sortent à la lumière manquent de place dans les cachettes. Autres indices : petites déjections qui ressemblent à du marc de café ou à des grains de poivre, capsules d'œufs brunes vides dans les coins de placards, et une odeur âcre dans les infestations avancées.
Pourquoi les sprays ne suffisent pas
Un insecticide en spray tue les cafards touchés, mais fait fuir les autres plus profondément dans les murs, et n'atteint pas les œufs protégés dans leur capsule. Les blattes germaniques ont en plus développé des résistances à de nombreux insecticides courants. Résultat : une accalmie de quelques jours, puis le retour.
Ce qui fonctionne
Côté prévention : ne laissez pas de vaisselle sale la nuit, gardez les aliments dans des boîtes fermées, sortez les poubelles chaque soir, réparez les fuites (les blattes ont besoin d'eau) et bouchez les passages autour des tuyaux avec du mastic. Côté traitement, la méthode professionnelle de référence est le gel appât : déposé en points ciblés, il est consommé par les blattes qui le ramènent dans leurs cachettes, où il se transmet au reste de la colonie. Il ne nécessite ni évacuation du logement, ni fermeture d'un commerce. Notre protocole est détaillé sur la page traitement des cafards et blattes à Bruxelles.
En immeuble : penser collectif
Si vous avez des blattes germaniques dans un immeuble à appartements, il y a de fortes chances que vos voisins en aient aussi. Traiter un seul logement donne souvent un résultat temporaire. Prévenez le syndic ou le propriétaire : un traitement coordonné des logements concernés et des parties communes est la seule solution durable. Nous proposons ce type d'intervention aux copropriétés et aux commerces horeca, avec un rapport écrit à chaque passage.
Vous savez maintenant de quelle espèce il s'agit ? Le déroulement du traitement et les prix figurent sur la page traitement des cafards et des blattes à Bruxelles : gel appât professionnel, passage de contrôle et prix annoncé avant l'intervention.